Suspect numéro 1, Lynda La Plante

Le résumé :

L’assassinat de Della Mornay, une prostituée, émeut l’inspecteur-chef John Shefford : il l’avait connue quand il était aux Moeurs. Il s’acharne à mettre la main sur le coupable au plus vite, aidé par le sergent Otley, le parrain de son fils. Et c’est à ne pas croire : les tests d’ADN prouvent que l’homme avec qui Della Mornay a eu des rapports sexuels avant le meurtre a un groupe sanguin rare… et qu’il figure sur l’ordinateur pour tentative de viol en 1988. Une enquête en or. Un record.

Mais cette enquête-là aurait dû revenir de droit à l’inspectrice-chef Jane Tennison, jusqu’ici soigneusement confinée par les hommes dans la paperasserie. Folle de rage, elle a l’intention de s’imposer dans cette enquête, et tant pis s’il lui faut pour cela utiliser à son profit la subite crise cardiaque de Shefford…

Une atmosphère à couper au couteau et un personnage féminin inédit, voilà les éléments qui font de Lynda La Plante une des plus éclatantes révélations du roman policier anglais de ces dernières années.

Mon avis

Une bonne vieille enquête, bien prise de tête, avec moult rebondissements. Tout ce que j’aime. C’est pas du tout récent : 1997, donc pas les mêmes méthodes d’enquêtes, pas les mêmes moyens techniques donc ça fait un peu de changement. Des jeunes femmes se font tuer, l’inspectrice-chef Jane Tennison subit les attaques sexistes de ses hommes qui restent fidèles à l’inspecteur-chef John Shefford qui vient de mourir d’une crise cardiaque. Bon d’accord, c’est un peu dégueulasse de profiter de ça pour avoir enfin une chance de résoudre une enquête et de plus avoir trois tonnes de paperasserie à se faire. Jane Tennison est une femme attachante mais agaçante. Si elle n’a pas tort de tout faire pour réussir à surmonter le sexisme qui règne au boulot, elle oublie un peu qu’à la maison c’est une femme et plus une policière, elle en devient exaspérante …
J’aime beaucoup ce genre de bouquin un peu moins récent surtout que c’est dans une édition que j’ai découvert il y a au moins 10 ans. Oui, quand j’avais à peine 11 ans, je lisais déjà les éditions du Masque et les Simenon de ma maman !

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