Un hiver avec Baudelaire, Harold Cobert

Le résumé :

Sa femme l’a mis dehors, son CDD n’est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l’autre côté de la barrière sociale : SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence.Jusqu’au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénarrable compagnon d’infortune, et avec l’aide d’un vendeur de kebab, d’une riche veuve et d’une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner à une vie normale.Plongée dans fard dans le quotidien des plus démunis, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et réalité sociale, poésie et âpreté, nous rappelle à quel point est précaire l’équilibre qui régit nos vies.

Mon avis

De retour avec Harold Cobert une fois de plus et encore avec une lecture commune avec Isa, du blog Les tribulations d’une lectrice.

C’est un roman qui peut se résumer par « Tout ne tient qu’à un fil », du jour au lendemain tout peut basculer.

On retrouve dans ce roman le style de ce cher Monsieur Cobert qui m’a tapé dans l’oeil avec Au nom du père, du fils et du rock’n’roll.

C’est une histoire vraiment touchante et un personnage, Philippe, touchant, qui nous font voyager dans le quotidien difficile d’un homme divorcé qui perd tout .
On ne voit pas les pages défiler, en immersion dans la rue, on est pris aux tripes.

Puis arrivent Baudelaire, son nouveau compagnon poilu, Ahmed, Bébère et Fatima qui aident Philippe à s’en sortir, un peu comme un Atelier des miracles version Cobert. On reprend foi en l’humanité avec ces personnages qui redonnent un sens au mot solidarité et à l’entraide.
C’est un roman qui fait réfléchir et qu’on devrait tous lire pour ne pas oublier que demain, c’est peut être notre tour ou celui de quelqu’un de notre entourage, car personne n’est à l’abri d’un revers de fortune…

Si vous êtes un poil émotif, sensible (comme moi quoi), prévoyez quelques mouchoirs, car je n’ai pu m’empêcher de verser une larme ou deux lors de ma lecture.

Pour lire l’avis d’Isa, c’est par ici

17 commentaires

    1. Je te remercie également 🙂
      Je ne sais pas si c’est bon de le lire dans un cas comme ça mais je trouve qu’il apporte un beau message d’espoir 🙂

  1. Je vois qu’on est tout à fait du même avis sur ce superbe roman 🙂
    C’est vrai qu’il fait réfléchir énormément, on voit les choses différemment après « Un hiver avec Baudelaire »
    Contente d’avoir fait cette LC avec toi 🙂

      1. Ho oui, j’espère que nos avis pourront convaincre beaucoup de lecteurs de découvrir ce roman 🙂
        Quand tu veux pour une prochaine LC, je vais examiner ta PAL pour voir ce qu’on a en commun 🙂

  2. Encore une fois tu m’as donné envie de lire cet auteur, étant très sensible je vais sûrement verser quelques larmes mais comme tu l’as si bien dit « à lire pour ne pas oublier que nous pouvons tous passer de l’autre côté »
    Merci pour cette belle chronique.

    1. Je dois t’avouer qu’il est plus abordable que Au nom du père, du fils et du rock’n’roll. L’histoire parle plus facilement que des relations père/fils. Je connais des personnes qui n’ont pas accroché avec mais qui ont adoré Un hiver avec Baudelaire 🙂

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