Ils vivent la nuit, Dennis Lehane

Le résumé :

Boston, 1926. En pleine Prohibition, l’alcool coule à flots dans les speakeasies et Joe, le plus jeune fils du commissaire adjoint Thomas Coughlin, est bien décidé à se faire une place au sein de la pègre. Il commence par braquer un bar clandestin appartenant à un caïd local et, surtout, commet l’erreur de séduire sa maîtresse. La vengeance ne se fait pas attendre et Joe se retrouve derrière les barreaux. C’est là qu’un vieux parrain, Maso Pescatore, se charge de son « éducation » et que la carrière de Joe va prendre son essor. De la Floride à Cuba, Joe fait son chemin, pavé d’embûches, de luttes et de trahisons, parmi ceux qui « vivent la nuit ». Mais au détour du chemin l’attend aussi une grande histoire d’amour.

Michelangelo Marchese met au service de ce roman où la violence et le cynisme côtoient l’espérance indéfectible des « damnés de la terre », une rigueur d’interprétation qui sait également faire place à l’émotion.

Mon avis

Je savais à quoi m’attendre en le choisissant lors des Jeudis critiques, une histoire de gangsters pendant la prohibition, je me suis dit pourquoi pas, surtout après avoir vu le film « Des hommes sans loi » qui m’avait plus plu que je ne l’imaginais en y allant… Mais j’ai vraiment eut du mal à le finir. Si le début est réellement captivant, j’ai commencé à décrocher lors du loooong séjour de Joe en prison. Il y passe deux ans dans le récit, et j’ai eut l’impression de ne lire que ça. A une centaine de pages de la fin, Joe est à Cuba, sur les ordres de Maso Pescatore pour des affaires avec les cubains : des problèmes de livraisons de rhum qui déboucheront sur d’autres magouilles. A partir de ce moment-là, j’ai trouvé le temps très long. Il s’agit donc pour moi d’une grosse déception. Je m’attendais malgré tout à une lecture aussi passionnante que Shutter Island du même auteur.

jeudiscritiques

 

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