Incurables, Lars Kepler

Le résumé :

Une jeune fille est assassinée dans la chambre d’isolement d’un centre de réhabilitation psychiatrique. Elle porte les traces de violents coups à la tête. Son corps est étendu sur le lit, les mains posées sur le visage, comme si elle jouait à cache-cache avec son meurtrier. Dans la grange voisine, on retrouve le cadavre de l’infirmière de garde cette nuit-là. Elle a été tuée à coups de marteau.
Visé par une enquête interne, l’inspecteur Joona Linna est dépêché sur les lieux, mais en qualité de simple observateur. Il découvre rapidement que l’une des pensionnaires, Vicky Bennet, manque à l’appel. Sous son lit on retrouve des draps ensanglantés, et sous l’oreiller un marteau maculé de sang.
Peu après, on signale le vol d’une voiture à bord de laquelle se trouvait un enfant de quatre ans. Les descriptions confuses fournies par la mère désemparée correspondent au signalement de Vicky. C’est le début d’une course contre la montre pour Joona Linna. En fouillant le passé troublé de la jeune fille, il fait d’inquiétantes découvertes. Qui est vraiment Vicky Bennet ? De quoi est-elle capable ? Et qui est cette médium qui ne cesse d’appeler la police, prétendant être entrée en contact avec l’esprit de la jeune fille morte ?
Avec Incurables, Lars Kepler continue de sonder le tréfonds du psychisme humain. Une nouvelle fois, il signe un polar effréné aussi imprévisible que son héros. Un thriller impossible à lâcher ! 

Mon avis

Il y avait longtemps que je devais le lire, longtemps que je remettais sa lecture à plus tard et je le regrette. J’ai toujours beaucoup accroché avec les thrillers de chez Actes Sud, encore une fois je ne suis pas déçue. J’accroche toujours autant avec le style de Lars Kepler.

L’histoire commence dans ce foyer, une ferme utilisée pour permettre à de jeunes femmes à problèmes d’éviter la prison mais aussi l’hôpital psychiatrique. Un établissement qui leur permet de faire le premier pas vers une nouvelle vie, une sorte de moyen de réinsertion. On commence fort puisque dès le départ, on a le droit à des bruits étranges, des pas, des portes qui s’ouvrent et personne qui n’apparaît. Autant dire tout ce qui vous rend paranoïac lorsque vous êtes seul dans le noir dans un endroit tel que cet établissement.

Puis on découvre le meurtre d’une jeune fille, pensionnaire de cet établissement qui devait passer la nuit en isolement. Tous les soupçons sont portés sur Vicky, une autre pensionnaire qui a disparu en laissant dans sa chambre et sur son lit des preuves accablantes au premier coup d’œil.

Juste après c’est femme pasteur qui sort de sa voiture pour faire une pause pipi. Elle laisse tout ouvert, les clés sur le contact, son fils à l’arrière et s’éloigne un peu. Sa voiture disparaît, son enfant avec. Malgré les recherches et les barrages mis en place juste après l’appel de la mère désespérée, l’enfant et Vicky resteront longtemps introuvables, l’urgence accélérant le rythme de l’enquête et donc du récit.

On se pose énormément de questions sur les différentes pensionnaires, sur les raisons qui ont poussé le meurtrier à tuer Miranda et comment cela s’est passé.

J’ai eut pas mal d’autres questions sur d’autres personnages, mais je ne veut rien vous révéler donc je ne les énoncerais pas ici. Je suis restée sur ma faim concernant certaines choses et notamment l’histoire « secondaire » qu’on découvre par miettes tout au long de l’enquête. J’ai trouvé ça un peu dommage, mais cela ne m’empêche pas de trouver ce thriller vraiment très bien !

Erika

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