Les Souffrances du jeune ver de terre, Claro

Le résumé :

Frédéric Léger, trente-cinq ans, ne se remet pas du départ de la femme de sa vie. Entre deux gueules de bois et autant de crises d’angoisse, il loue ses services de correcteur aux éditions de La Convivialité Transactionnelle Interprenariale, maison spécialisée dans des ouvrages prônant le libéralisme le plus décomplexé. Une nuit, il se retrouve suivi, puis passé à tabac, par deux types patibulaires venus récupérer un jeu d’épreuves qui lui a été confié pour relecture. Tout à sa dépression, notre homme ne sait plus ce qu’il en a fait et risque moins que sa peau…

Jouant des codes, du roman policier mais plus encore des mots, qu’il manie en artificier, Claro offre avec Les Souffrances du ver de terre un vrai polar politique dévoyé par une exubérance stylistique désopilante. La morale rappellera qu’aucun écrit n’est parfaitement innocent, et qu’un stylo manié avec esprit est bien plus percutant qu’une arme tenue par un imbécile.

Mon avis

Alors là … Gros bof. Je dois dire qu’au début je me suis demandée si je n’allais pas le lâcher en cours de route. Le personnage de Frédérique ne m’a pas trop plu. C’est le mec que je trouve énervant, un peu trop mou. L’histoire ne m’emballait pas. On commence ce livre par une scène ou Frédéric n’a plus que quelques heures pour finir une correction et il fini par appeler Agnès, son ex-femme. Faut dire que les thématiques des livres qu’il doit corriger ne sont pas emballantes. Finalement, il y arrive mais il découvre en déposant les épreuves corrigées au bureau qu’il avait encore deux jours devant lui. Il espère en profiter pour ne rien faire mais son patron lui impose un nouveau dossier. De quoi ça parle ? Bonne question, Frédéric s’est endormi à moitié pendant le speech du boss, du coup on ne sait rien si ce n’est que c’est un dossier très important.

Il se rend compte qu’il les a égaré quand deux gros durs, le genre qu’on a pas envie de croiser dans la rue, lui tombent dessus pour les récupérer. On se demande alors quel est le dossier brûlant que contient ce livre pour que quelqu’un envoie ses gros malabars faire le sale boulot pour récupérer le dossier qui a été fourni au correcteur.

A côté de ça, Arnaud, le meilleur ami journaliste de Frédéric lui fait comprendre que la maison d’édition pour laquelle il travaille est louche. Coincidence ?

Ca commence à devenir intéressant à partir de la moitié du livre environ. C’est du moins mon avis. Je me suis plus ou moins accrochée et j’ai fini ce livre. L’intrigue devenant un peu plus attrayante, je me suis intéressée à Frédéric. Le personnage a quelque peu évolué entre le début et la fin, il a pris en assurance, se rendant compte de son état par le passé. Enfin, le coup de coeur, n’a pas eut lieu. Je ne garderais pas un gros souvenir de ce livre. Je ne sais même pas trop quoi en dire parce que finalement je l’ai lu mais il ne m’a pas marqué…

Erika

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