La boite de June, Déborah Galopin

Le résumé :

Lorsque June, jeune fille énigmatique et rêveuse, couche sur papier ce qui lui emplit le cœur et l’esprit, elle enveloppe ses mots d’émotions pour livrer des textes poignants. Personne torturée et constamment en quête d’elle-même, elle dévoile ses maux et ses sentiments les plus intimes à travers son journal, y mêlant amour, amitié, solitude et mal-être intérieur. La boite de June, est le récit quotidien d’une jeune fille qui pourrait bien se cacher au fond de nous tous, elle évoque les souffrances de l’adolescence et donne libre cours à ses réflexions sur l’essence même de la vie. Noyée parmi l’encre de ses mots, elle n’aspire qu’à une chose : être en paix et en harmonie avec son âme.

Mon avis

Alors déjà j’ai choisi ce livre pour sa couverture magnifique!  Un grand bravo à l’illustratrice!  Ensuite je l’ai lu après avoir discuté avec son auteur!  Déborah Galopin est quelqu’un de très gentil, très abordable.
L’histoire est simple : dans une boîte se trouve des lettres, on lit des extraits de blog, de journal…tout ça du point de vue de June.

Une jeune fille, lycéenne bretonne qui a ses soucis au lycée, ses coups de coeur et ses coups de blues. Seulement tout n’est pas rose pour elle, elle n’est pas la fille la plus populaire du lycée, bien au contraire… Elle a un copain Benoît, avec qui tout va bien, du moins c’est l’impression qu’on a au départ. Parce que comme une fille de son âge, elle a des moments de doute vis-à-vis de son couple et de ses sentiments pour Benoît mais aussi pour Jérôme… Et c’est là que j’ai eu du mal avec June… Tout est centré sur elle. A aucun moment, elle ne prenait en compte les sentiments de Benoît notamment quand Jérôme entre dans leurs vies… Et quand ses amies s’éloignent d’elle ce n’est toujours pas de sa faute, elle ne se remettra toujours pas ou peu en question. Elle a eu le don de m’énerver… C’est dommage car je l’aimais beaucoup au départ !

Après, c’est pas totalement négatif de dire qu’elle m’énerve, au moins elle a son caractère qu’on aime ou pas, c’est au moins un personnage avec des défauts, une personne humaine quoi. Surtout qu’à cet âge on n’est pas facile à vivre, on a des défauts qu’on voit plus que les qualités souvent… Je dis ça parce que j’étais pas facile à vivre, j’avais tendance à déprimer facilement, j’étais un peu comme June finalement.

Le livre, il vous plaira ou pas, notamment avec le caractère de June mais personnellement j’ai bien accroché au style de Déborah Galopin, qui a aussi écrit Ondes, si jamais ça vous dit !

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