Le théorème des Katherine, John Green

Le résumé :

Dix-neuf fois Colin est tombé amoureux. Dix-neuf fois la fille s’appelait Katherine. Pas Katie, ni Kat, ni Kittie, ni Cathy, et surtout pas Catherine, mais Katherine. Et dix-neuf fois, il s’est fait larguer.

Mon avis

Colin est un jeune surdoué avec des réactions quelque peu étrange. Par exemple, il ne sort qu’avec des filles qui s’appellent Katherine (orthographié tel quel). Seulement, chaque fois ça ne dure pas et il se fait larguer. Après l’affaire Katherine XIX, il finit par élaborer une théorie qu’il va mettre sur papier à grand renfort de graphique pour l’étayer et l’appeler le Théorème des Katherine.

Colin semble vivre un peu dans son monde, il est légèrement asocial, heureusement pour lui il a un ami, Hassan, qui lui permet de : 1. côtoyer du monde (même si le monde se résume à Hassan) 2. lui permet de savoir ce qui est « racontable » de ce qui ne l’est pas. Hassan est donc un filtre qui lui permet de ne pas (trop) ennuyer les gens avec des choses qu’il pense intéressantes mais qui ne le sont pas pour le commun des mortels.

Voyant son ami au plus mal suite à sa rupture avec K-XIX, il proposa une virée en voiture, une virée qui se finira à Gutshot, chez Hollis et sa fille Lindsey. Hollis leur donnera pour mission d’interviewer les anciens de Gutshot et Lindsey devra les aider, mettant de côté son histoire avec un autre Colin, complétement à l’opposé du premier.

Lindsey deviendra vite proche de Colin et Hassan et leurs interviews suivi du quotidien à Gutshot permettront à Colin de ne plus penser à K-XIX tout en lui laissant le temps de mettre au point son théorème afin qu’il s’applique aux dix-neufs relations avec des Katherine.

Ce roman est plutôt sympa avec des personnages assez déroutants, à la fois étranges et attachants, du trio Colin/Hassan/Lindsey, je ne saurais dire lequel j’ai préféré mais en tout cas j’ai dévoré ce roman. L’histoire n’est compliquée en soit mais les à-côté du speech de base font tout son intérêt ! Des situations drôles, parfois moins, des moments matheux avec des graphiques et bien sûr de belles notes de bas de page pour les expliquer que je lisais en diagonale … Un bon roman qui contrairement à ce que j’ai pu lire ne m’aura pas fait verser une larme mais beaucoup sourire.

Erika

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