American psycho, Bret Easton Ellis

Le résumé :

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l’incarnation dugolden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu’ou l’horreur peut-elle aller ?
« Vingt ans après sa publication, American Psycho continue de congeler toute la littérature du siècle suivant. American Psychon’a pas seulement prédit l’Apocalypse : ce texte est l’Apocalypse de notre temps. » Frédéric Beigbeder, Premier bilan après l’Apocalypse
Traduit de l’anglais par Alain Defosse

Mon avis

Ce roman est à la fois très long et très sympa. Je ne vais pas vous le cacher, j’ai mis très longtemps avant de réussir à le finir. La faute à des trajets en train très court désormais et les descriptions à la pelle de ce que porte le personnage principal et tous les personnages en fait. Mais aussi de ce qu’il mange, de sa routine soin visage & corps, de son programme détaillé de la journée que ce soit pour le sport, le travail et j’en passe. Des descriptions tellement nombreuses, détaillées que parfois je perdais l’envie de lire … Oui, c’est fort.

Malgré tout, Bret Easton Ellis est un génie, je ne me suis jamais sentie aussi mal à l’aise, j’ai eu le sentiment d’être dans la tête de Patrick Bateman, devenant à moitié folle … Ce personnage est hyper complexe, hyper dur à suivre. Il a tellement de connaissances que j’en perdais le fil : trop de sorties au restaurant, trop de conversation téléphonique pour parler de réservation au restaurant … A se taper la tête contre les murs. Mais ce personnage est fantastique. J’ai déjà eu un coup de cœur pour le personnage quand j’avais vu le film (que j’ai adoré et qui permet d’esquiver les longues longues descriptions et donc des centaines de pages !). Mais ce livre, ah ce livre !

Franchement, je me suis plainte à plusieurs reprises de sa longueur et de mon manque de patience pour le lire mais j’ai un gros gros coup de cœur pour le personnage et la façon de nous rendre fou de Bret Easton Ellis. Franchement, j’ai fini le livre un peu hébétée, j’ai eu du mal à revenir à la réalité. Il faut dire que Patrick Bateman squatte ma tête depuis une bonne semaine. C’est une lecture assez gore parfois et forcément, je suis tombée sur des scènes abominables pendant ma pause déjeuner. Malgré tout, c’était plus fort que moi, il fallait que je l’ouvre dès que j’avais un instant de libre, quitte à me farcir le détail de sa tenue, son menu et sa consommation journalière de drogue, peut m’importais. J’assistais à la descente de Patrick Bateman. Je ne dirai pas descente aux enfers car quelque part, c’est lui qui fait de la vie de certaines personne un enfer. Non, on le voit sombrer peu à peu dans la démence, il perd pied et j’ai parfois perdu pied avec lui, tellement j’étais accaparé par ce roman.

Franchement pour moi, c’est un roman à lire, même s’il faut quand même s’accrocher avec la tonne de descriptions à ingérer.

Erika

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