Régénérations, F.V. Syam

Le résumé :

Qui peut affirmer avec une absolue certitude que l’Homme n’est destiné à occuper qu’un seul corps, une seule forme ? Qui peut clamer que notre âme est vouée à un rapide passage sur Terre, et condamnée à une longue chute vers le Néant, l’oubli ?
À travers ces quatre nouvelles, F.V. Syam vous expose un monde, le sien, le vôtre, qui depuis l’aube des temps a été le berceau de ces métamorphoses, quand l’homme et l’animal fusionnent pour ne plus faire qu’un. Des dunes brûlantes d’Assyrie à la jungle luxuriante du Brésil, en passant par l’Islande et les contrées glacées d’Amérique du Nord, soyez, à votre tour, les témoins de ces renaissances. De ces régénérations.

Mon avis

Les éditions Boz’dodor m’ont proposé de découvrir ce titre, ce recueil de nouvelles. Toujours curieuse de découvrir un genre que je ne connais pas très bien, je me suis donc lancée dans la lecture de la première nouvelle qui nous emmène sur les traces d’un oiseau de feu, un oiseau qui renait de ses cendres et qui apporte l’équilibre. Sa mort cause chaos et destruction … C’est d’ailleurs sans conteste ma nouvelle préférée. J’ai beaucoup aimé aussi la nouvelle Skinwalker qui nous emmène dans une tribu avec ses rites, ses croyances. J’ai moins aimé la nouvelle Rio by night car j’aurai préféré qu’elle soit plus développée, je pense qu’elle m’aurait vraiment plu si j’avais eu un peu plus de matière à me mettre sous la dent, qu’on nous explique un peu moins vite les relations entre les personnages, qu’on développe un peu plus le contexte.

Chacune de ces nouvelles à un lieu différent, un animal différent mais toujours en lien avec la fusion de l’homme et de l’animal, des métamorphoses.

Les univers proposés, bien que très différents, ont quelques points commun, un fil conducteur qu’est la métamorphose, un sujet qui m’a pas mal plu. J’avoue que la nouvelle, si elle permet de découvrir un auteur, un thème rapidement a tendance à me laisser sur ma faim. J’aurai adorer avoir ces nouvelles avec quelques pages supplémentaires histoire de développer d’autres aspects. Cela dit, dans ce recueil, les fins sont bien amenées et ne sont pas abruptes comme si le nombre de pages étaient comptés et qu’arrivé à un moment on se dit « mince, faut balancer la fin ».

logo bozdodor

Erika

Acheter le livre :



Acheter le livre sur fnac.com

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *