J’ai avalé un arc-en-ciel, Erwan Ji

Le résumé :

Plongez dans le blog d’une jeune Franco-Américaine, un journal intime avec une voix pétillante et forte qui vous fera passer par toute la palette des émotions.

En racontant sa vie, ses amis, ses amours, sa famille, l’héroïne propose un véritable décryptage du monde du lycée américain.

Mon avis

J’ai avalé un arc-en-ciel c’est un titre que j’ai découvert grâce aux réseaux sociaux. Sa jolie couverture ayant attiré mon oeil à la librairie, je m’étais dit, pourquoi pas. Cindy Van Wilder en a parlé récemment, alors tu n’as qu’à tenter.

Alors j’ai tenté. Je me suis lancée dans la lecture de ce blog, ce journal de Capucine, appelée aussi très souvent Puce (même si ses comparses l’appellent tous Pouce ou presque : de la difficulté d’avoir un prénom Français aux Etats-unis).

Capucine a décidé de se lancer et d’écrire un blog à la suite du départ de son copain Ben. Bilingue ou presque, elle a fait le choix de l’écrire en français pour tenir ses amis et les gens de son lycée à l’écart de ce journal en ligne.

Au travers de billets de blog on découvre la jeune fille et son quotidien, sa routine mais aussi ses rencontres et notamment celle avec Aiden, la nouvelle du lycée. Une jeune fille assez spéciale qui va vite prendre une place importante dans la vie de Puce. A vrai dire, tout va changer avec Aiden.
Comment, pourquoi ? A vous de le lire pour le découvrir.

Personnellement, je ressors mitigée de ce livre. C’est une lecture sympa, la thématique et la façon dont elle est traité m’ont bien plu. Mais par moment, et surtout au début, avant Aiden, j’ai surtout eu le sentiment de lire une série de billets de blog, sans que ça m’intéresse plus que ça. C’est le petit bémol de ma lecture. J’avoue au départ ne pas avoir été emballée par le récit. Et puis il y a eu Aiden. Et là, Capucine va changer, sa vie va changer et ses billets de blog aussi.

Elle est devenue touchante à mes yeux par ses doutes, ses questionnements. Elle m’a paru moins futile même si ce n’est pas le terme que je veux utiliser en définitif, au moment où je vous l’écris, je ne trouve pas mieux.

Du coup c’est un peu genre « j’ai aimé qu’à moitié » mais bon … C’est comme ça. Ce n’était peut-être pas le bon moment de lecture pour ce roman, ou peut-être que c’est juste comme ça.

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