Ne meurs pas sans moi, Suzanne Stock

Le résumé :

En apparence, Sandra Denison aime la vie. Rien ne semble pouvoir arrêter la brillante avocate new-yorkaise, qio collectionne les succès professionnels comme les hommes. Elle avance, sûre d’elle, et ne regarde jamais en arrière. Car le terrible drame de son enfance la ronge. La jeune femme revoit encore les flammes lécher les murs de la maison, se refermer comme un piège infernal sur sa mère. Et ces étranges yeux rouges qui la fixent…

Sandra Denison aimait la vie jusqu’à ce qu’une nuit suffise à la faire basculer dans l’horreur. Un message qui ne lui était pas destiné et qu’elle n’aurait pas dû voir, les meurtres atroces de ses proches, une créature invisible qui la poursuit. Pourquoi son père, qu’elle appelle désespérément à l’aide, l’abandonne-t-il maintenant ? La tient-il pour responsable des tragiques événements survenus vingt ans auparavant ?

Dans une ville comme frappée d’un sortilège et soudainement désertée, Sandra va devoir affronter les secrets qu’elle redoute tant. Seule au monde… ou presque. Car les fantômes surgissent du passé, bien décidés à lui faire endurer le pire des cauchemars. Ils réclament leur dette de sang. Quelqu’un devra payer.

Mon avis

Ne meurs pas sans moi, c’est l’histoire de Sandra. Sandra que l’on découvre enfant, puis adulte. Le passé et le présent alternent pour nous dévoiler le pourquoi du comment. On alterne aussi au niveau des points de vue, histoire d’avoir une vue d’ensemble (ou pas) : Sandra, son père Josh, sa mère Martha mais aussi sa meilleure amie Claire.

Entre passé et présent, on essaye donc de se faire une idée de la vie de Sandra, on se fait quelques frayeurs parfois, on se questionne, on pense avoir des pistes et finalement on se rend compte que tout ce qu’on a envisagé n’est la réalité, que rien de ce qu’on pense ne correspond.

« Bon sang, quelle claque ». C’est ce que j’ai dit à ma moitié quand j’ai refermé ce livre et qu’il m’a regardé et dit « Quoi, déjà ? ». Je comprend mieux l’enthousiasme de Nathalie par rapport à ce livre. Elle en parlait très bien et rencontrer Suzanne Stock à Quais du Polar a été l’occasion de découvrir une personne, une auteure talentueuse je trouve. Suzanne Stock a écrit là un petit bijou. Elle a joué avec mes nerfs. Elle m’a tout simplement convaincu avec ce roman.

Franchement, on se demande en lisant ce bouquin, où commence la réalité et où s’arrête le cauchemar parfois … c’est pour dire.

En refermant ce livre j’ai vraiment pas regretté mon choix de lecture. Je pense que je vais suivre Suzanne Stock dans ce qu’elle écrit. C’est quelqu’un de prometteur je pense.

1 Commentaire

  • Je l’ai lu. J’ai vraiment apprécié la construction du livre… C’est une bonne idée de suivre cette auteure… Par contre, je ne sais absolument pas ce qu’elle a écrit d’autre. J’ai eu la chance de découvrir « Ne meurs pas sans moi »… je l’ai rendu à son propriétaire, puis… je n’ai pas eu d’autres occasions de lire ses livres et ses autres titres.
    Je vais faire quelques recherches…

Répondre à à la page des livres Annuler la réponse.

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *