Dark Matter, Blake Crouch

Le résumé :

Un soir, en rentrant chez lui, Jason Dessen, professeur de physique, est agressé et kidnappé par un inconnu masqué. Quand il reprend connaissance, tout a changé : Daniela n’est plus sa femme, leur fils Charlie n’est jamais né, et Jason lui-même est un physicien de premier plan à l’aube d’une découverte fondamentale. Que lui est-il arrivé? Qui lui a volé sa vie, et pourquoi? Les réponses à ces questions entraîneront Jason sur les multiples chemins d’un voyage extraordinaire, au cours duquel il devra se confronter à son plus dangereux ennemi : lui-même.

Mon avis

Comment résumer ce livre ? Flippant ? Perturbant ? Les deux assurément ! On s’y perd très vite quand Jason est kidnappé. A son réveil il se rend compte que sa vie entière a basculer : il n’est plus marié, il n’a pas d’enfant et il n’est plus exactement le même. Pourquoi ? Comment ? Plus il avancera plus il y aura de questions … En effet, on découvrira vite qe son pire ennemi c’est Jason lui-même. Pourquoi ? Parce que ses recherches ont poussé des limites qu’elles n’auraient pas dû repousser.

Trop d’options, trop de versions alternatives, trop de Jason et surtout TROP MALAISANT ! Franchement ce roman est dans la lignée des Wayward Pines (du même auteur), les sensations ressenties à la lecture se bousculent mais ce n’est pas que du positif. Si on est pris au coeur du récit et qu’on ne voit pas le temps passer, il y a comme une sensation de malaise permanent. Comme une écharde qu’on n’arrive pas à enlever. Quelque chose qui persiste même après avoir fini le livre … Je ne saurai dire pourquoi mais c’est ça que je trouve le plus flippant, le plus malaisant.

Franchement chapeau bas à Blake Crouch qui n’a pas perdu le fil de son récit malgré le nombre incroyable de réalités alternatives qu’il nous a offert, le nombre de Jason différents qui a croisé le chemin du vrai Jason. Mais au fond … Est-il vraiment le vrai Jason ? Quelle est la bonne version de lui ? Quelle est la bonne version de sa vie ? Celle qu’il avait réellement j’entends, pas celle qu’il rêvait de vivre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *