La fille sous la glace, Robert Bryndza

Le résumé :

La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?

Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?

Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.

Mon avis

Il est bon de revenir aux sources, avec un thriller comme je les aime ! Une jeune femme est retrouvée prisonnière de la glace. Andrea qui semblait faire partie de ce qu’on appelle la jeunesse dorée cacherait en fait de sacrés secrets. Quand on pense avoir cerné la personne qu’elle fut que ce soit au travers de ce qu’en dit sa famille, son fiancé ou encore les tabloïds on se rend vite compte qu’en fait, personne ne semble réellement connaître Andrea.

Erika Foster qui semble avoir un passé (pas si lointain) plutôt compliqué et douloureux se voit propulsée en charge de l’enquête. Premier jour à son nouveau poste à Londres et déjà une grosse affaire sensible qui s’annonce plutôt compliquée puisque c’est auprès d’une famille très riche et influente qu’elle devra enquêter pour comprendre qui était Andrea. Mais c’est aussi cette famille qui pourrait lui mettre des bâtons dans les roues. Alors, pourquoi Andrea ? Crime passionnel ? Famille jalouse ? Vengeance ? Triste hasard ? C’est en tout cas ce qu’Erika Foster devra déterminer.

Ce fut une enquête plutôt complexe et dont l’issue fut assez inattendue. Entre le personnage d’Erika qui a souffert lors d’une précédente enquête et qui tente de se remettre de la mort de son mari, et la famille insupportable de la défunte, on ne savait pas forcément où on allait en fait. Entre ça et les collègues du commissariat plus ou moins heureux de collaborer avec elle …

Ce fut un peu perturbant de lire en permanence le prénom d’Erika puisque malgré les descriptions du personnage, c’est moi que je voyais. C’est d’ailleurs une des rares fois où je lis le prénom d’Erika dans un roman avec le même orthographe que mon prénom.

Quoi qu’il en soit, ce fut un vrai régal puisque j’ai dévoré ce roman en une soirée, ne le lâchant à aucun moment. C’est un thriller que je recommande !

Un partenariat Netgalley

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