Ciao Bella, Serena Giuliano Laktaf

Le résumé :

Grandir, pardonner et manger des pâtes.

 » J’ai peur du chiffre quatre. C’est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager…
– Vous avez beaucoup d’autres phobies ?
– Vous avez combien d’années devant vous ?  » 

Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy.
Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie. C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux…
À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ? Peut-on pardonner l’impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?

Attention, la lecture de Ciao Bella pourrait avoir des conséquences irréversibles : parler avec les mains, écouter avec le cœur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux pasta al dente.

Mon avis

Des fois tu n’as pas de mots, ou alors ils ne se mettent pas en ordre dans ta tête. Tu n’arrives pas à formuler mais tu es sûre d’une chose : c’est que tu as eu un coup de coeur absolu pour ta lecture.

C’est le cas avec Ciao Bella. Il m’a fallu peu de temps pour le dévorer. J’ai retrouver cette personne qui semble tellement adorable, touchante et drôle au travers de ses écrits et de ses stories sur les réseaux sociaux.

Je me suis empressée de lui écrire pour la remercier pour son roman.

J’ai découvert Serena par Wonder Mum en a ras la cape! J’ai déjà parlé des 2 premiers volumes sur le blog d’ailleurs. Et quand je me suis rendue compte que j’étais en retard, j’ai commandé le 3e fissa.

Pour en revenir à Ciao Bella : c’est l’histoire d’Anna, de ses doutes, de ses angoisses, de sa relation compliquée avec ses parents et de son amour inconditionnel pour sa Nonna.

Tout ça, on le vit, on le ressent avec Anna, et au travers d’elle, j’ai eu l’impression de retrouver Serena. Et pourtant … De Serena je ne connais que ce qu’elle partage sur les réseaux et de ce que j’avais ressenti à la lecture des Wonder Mum

Alors merci Serena pour tout ce que j’ai ressenti à la lecture. Merci pour ce roman qui est un coup de coeur absolu !

 

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