Les souvenirs, David Foenkinos

Le résumé :

 Avec Les souvenirs, Foenkinos quitte le registre de la comédie légère pour se replonger dans un épisode de sa vie plus intime et mélancolique, en abordant la mort de son grand père.
« Je voulais dire à mon grand-père que je l’aimais, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai si souvent été en retard sur les mots que j’aurais voulu dire. Je ne pourrai jamais faire marche arrière vers cette tendresse. Sauf peut-être avec l’écrit, maintenant. Je peux le lui dire, là » écrit l’auteur dans une présentation de son roman.


Mon avis

Il y a des livres qui vous parlent plus que d’autres. Des livres dans lesquels vous vous reconnaissez et dont vous avez l’impression que l’auteur l’a écrit à votre place.
Ce n’est pas ce que je peux dire à 100% pour ce roman. En revanche, il y a des choses qui l’étaient. A commencer par la quatrième de couverture. Et cette citation :

Sans-titre-1

Quand David Foenkinos a écrit ces mots, j’ai eu l’impression qu’il me révélait des choses, des sentiments. Grâce à ce passage j’ai pu me rendre compte qu’effectivement j’avais passé un cap. Comme notre héros, le décès de mon grand-père, je ne le vivais plus de la même manière sans pour autant oublier.

Et j’ai eu l’occasion d’en parler avec lui, car j’ai commencé ce roman le jour où j’allais le rencontrer à la librairie Le Divan, à Paris.

Le reste du roman m’a plu, mais m’a moins parlé. J’ai apprécié cette lecture mais je garde en tête cette citation de la page 19. C’est de celle qu’on met dans un coin de la tête et qu’on n’oublie pas.
Les souvenirs est une histoire que l’on n’oublie pas, un roman très touchant (pour moi, certains passages plus que d’autres vous l’aurez compris). Les souvenirs c’est aussi, une vieille dame qui vient de perdre son mari et qui a été trahie par ses enfants. Elle a envie de revenir en arrière, revoir certains souvenirs avant la fin. Elle fugue donc de la maison de retraite où elle a été placée par ses petits enfants suite à de petits incidents de la vie mais non sans gravité. Cela peut être l’histoire de n’importe qui, il est simple de s’imaginer à la place de cette femme qui a vu partir son mari, qui voit la fin de sa vie approcher et qui fait en quelque sorte un point sur sa vie.

Cette histoire est vue à travers les yeux d’un homme qui rêve d’être écrivain, il nous raconte les faits qui sont entrecoupés de souvenirs qu’il rencontre au fur et à mesure des quelques jours, semaines, mois qui s’écoulent depuis la perte de son grand-père. Cet homme est touchant, il est maladroit, fragile, indécis et se pose beaucoup de questions. Il est très compréhensif avec sa grand-mère et ça, ça a beaucoup joué pour moi. Je crois que tout ça a contribué à l’attachement que j’ai eu pour lui et pour le livre de manière générale.

Erika

Acheter le livre :

2 Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.